Dans cette unité d’enseignement « Le paysage entre nature et société », le terrain (l’observation et l’arpentage in situ) constitue une entrée privilégiée. Non pas parce qu’il serait la seule source de la connaissance des paysages ou de la conception des projets, mais parce qu’il permet à l’étudiant de se confronter d’emblée, avant toute décomposition analytique, à la complexité des interrelations entre les phénomènes qui produisent les paysages et les font évoluer. La primauté du terrain est ainsi la condition qui permet aux enseignements disciplinaires et spécialisés de prendre sens. C’est l’observation in situ qui permet de poser le paysage à la fois comme résultante — renvoyant en tant que tels à de multiples déterminants sociaux et naturels inter-reliés, qui n’affectent pas de la même manière toutes les composantes de l’environnement perceptible — et comme matrice, c’est-à-dire comme une réalité elle-même porteuse de déterminations sociales, écologiques, économiques...
- Enseignant: Bernard Davasse
- Enseignant: Sara Ducloy
- Enseignant: Gaelle Langeo
- Enseignant: Alexandre Moisset
-
Comprendre les mécaniques de l’entretien avec un habitant et avoir une posture réflexive : progressivité / intimité / attitude / posture / s’étonner
-
Par la sélection et le montage d'une anecdote (une expérience signifiante), donner à voir la relation habitant-paysage
-
Faire des choix par un montage audio (env. 1”) et être capable de les justifier
- Enseignant: Sara Ducloy
- Enseignant: Gaelle Langeo